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Renforcer le financement de la filière robotique
Le fonds Robolution Capital réunit aujourd’hui 80 millions d’euros, 20 millions de plus que prévu, financés à parts égales entre le public (la BPI et le Fonds européen d’investissement) et le privé (AG2R-La Mondiale, Orange, EDF, Thalès et des actionnaires individuels comme Marc Simoncini, le fondateur de Meetic, et Bruno Bonnell). Il importe de mobiliser les entreprises pour qu’elles utilisent les fonds européens consacrés à la robotique, soit 700 millions d’euros sur 7 ans. Or, pour le moment, la France se fait distancer par les Anglais, les Allemands et les Scandinaves.
Les PME qui investissent en robotique industrielle, sur une amélioration des processus de production ou sur les technologies d’avenir entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2015 peuvent bénéficier, à ce titre, d’un amortissement exceptionnel sur 24 mois, applicable à compter de la mise en service de l’immobilisation. Ces investissements sont également éligibles au dispositif s’ils sont mis à disposition d’une autre entreprise. Il serait judicieux de pérenniser ce dispositif.

Les vertus des robots : les faire mieux connaître
Les pouvoirs publics et les entreprises pourraient faire en sorte de mieux faire connaître l’existence des nouvelles technologies de production, à commencer par les robots. Groupes de travail, conférences, voyages d’études pourraient s’avérer des outils simples mais efficaces à cet effet. Les pouvoirs publics, les entreprises et les instituts de recherche pourraient s’allier pour mener des programmes de recherche sur les avantages et inconvénients des nouvelles technologies de production, et s’attacher à diffuser dans l’opinion le résultat des études. Il reste difficile cependant de relier robotisation et taux d’emploi. Parmi les deux études qui s’y s’ont intéressées, l’une, du cabinet de consulting londonien Metra Martech (2012), s’attarde sur le cas particulier des industries automobiles allemande et japonaise qui “ont maintenu leur position de leader sur le marché” grâce à l’automatisation.
L’autre, du cabinet parisien Erdyn (2012), invite à la prudence : “Aucun lien systématique ne saurai être fait entre l’usage d’un outil (ici le robot) et les impacts en termes d’emploi”. Tablant, en France, sur un potentiel de création d’emplois “de quelques milliers à quelques dizaines de milliers” à un horizon de cinq à dix ans, les analystes d’Erdyn n’évoquent pas la question des emplois supprimés. L’État s’est déjà engagé dans une telle politique à hauteur de 10 millions d’euros, afin de diffuser le goût de la robotique, mais pourrait aller plus loin.

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