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afiCréée en 2001, l’AFII (Agence Française pour les Investissements internationaux) est une structure gouvernementale qui dépend du ministère de l’Economie et de l’Agence du Développement régional français :
• Les experts de l’AFII peuvent fournir des informations détaillées sur les réglementations qui s’appliquent à un projet d’investissement. Ils peuvent également offrir une expertise spécialisée avec le recours à des entreprises françaises faisant partie du club des associés de l’AFII, qu’il s’agisse de banques, d’entités financières et de cabinets comptables ou d’entreprises d’audit.
• Les experts de l’AFII analysent les caractéristiques des entreprises afin qu’elles puissent remplir les conditions nécessaires pour accéder à un financement public, en les aidant à identifier les avantages financiers disponibles pour leur projet au niveau régional et national.
• Les spécialistes de l’AFII apportent par ailleurs aux entreprises l’aide dont elles ont besoin pour accélérer les procédures et les aider dans leurs contacts avec les services gouvernementaux adéquats.
• L’AFII est un partenaire dans la relation avec les autorités françaises, que ce soient les représentants du gouvernement, le personnel politique et les autorités locales, ou les responsables des régions et des départements.
• L’AFII facilite l’intégration des entreprises étrangères dans le tissu économique local, en mobilisant ses associés, les sous-traitants et les fournisseurs potentiels.

espagne  TRANSPORT ET ÉNERGIE : LES INTERCONNEXIONS TRANSPYRÉNÉENNES
Les interconnexions transpyrénéennes sont des projets prioritaires pour les deux pays, comme pour l’Europe.
Le Président de la République s’était engagé lors de la visite d’Etat d’avril 2009 à “en finir avec la barrière des Pyrénées,” tandis que l’Espagne manifestait la même ambition.
L’avancement et la réalisation de grands projets dans le domaine du transport maritime et ferroviaire, plus sûrs et plus respectueux de l’environnement, ainsi que dans le domaine de l’énergie, sont venus récemment concrétiser les ambitions des deux pays.

Les efforts sont poursuivis en 2012 avec :
• le début des travaux de creusement de la ligne à très haute tension sur la façade méditerranéenne au Perthus qui, mi-2014, doublera la capacité d’interconnexion électrique entre la France et l’Espagne.
• la mise en service prévue, sur la façade atlantique, d’une deuxième autoroute de la mer franco-espagnole au départ de Vigo.
• la poursuite du projet de LGV reliant Bordeaux à la frontière basque espagnole.
• la poursuite des études de la Traversée Centrale Pyrénéenne, etc.

Les transports
• Fin 2010 et au cours de 2011, les deux pays ont inauguré deux projets en partenariat
public-privé :
sur la façade Atlantique la première “autoroute de la mer”, entre Gijón et aint-Nazaire, un service de transport de camions par voie maritime, sur la façade méditerranéenne, la première section ferroviaire internationale à grande vitesse (LGV) franco-espagnole, entre Perpignan et Figueras.
• Les échanges routiers entre les deux pays, en 2010 et 2011, ont également été très importants avec 6 millions de poids-lourds par an (Italie : 20 000 poids-lourds/jour) répartis principalement entre les péages autoroutiers du Perthus (Catalogne) et de Biriatou (Pays Basque), avec 9000 PL / jour chacun.

Le transport ferroviaire
L’objectif de la France et de l’Espagne est de développer le transport ferroviaire transpyrénéen qui représente actuellement 3 à 4 % des échanges terrestres.

La LGV Perpignan-Figueras est une étape historique :
il s’agit en effet de la première connexion ferroviaire à écartement international de l’Espagne avec la France, et avec l’Europe.

Il s’agit également d’une avancée importante pour les deux sociétés RENFE et SNCF qui renforcent ainsi leur partenariat.
espagne• Pour les voyageurs : Figueras est relié désormais à Paris par deux A/R quotidiens e
n TGV duplex. Le temps de parcours est passé de 1 h 15 à 23 mn, entre Perpignan et Figueras tandis qu’entre Perpignan et Barcelone le temps de parcours s’est réduit de 2 h 50 à 2 h 20. Cette ligne a affiché un trafic de 250 000 voyageurs en un an, soit 74 % de plus qu’en 2010 (TGV + Talgo).
• Pour le fret : Cette nouvelle section ferroviaire LGV permet également d’assurer un service de transport de fret qui relie le port de Barcelone à Lyon, Bordeaux et Toulouse sans transbordement à la frontière (avec un gain de 6 h, soit 15 h de parcours au total).

Il existe actuellement trois services de transport de conteneurs hebdomadaires entre le port de Barcelone et Lyon (opéré par Barcelyon), et un service hebdomadaire du Port de Barcelone jusqu’à Bordeaux et Toulouse avec deux fréquences hebdomadaires (opéré par Contren / filiale de Renfe Mercancías, Naviland Cargo et Autoridad Portuaria de Barcelona).
• Les projets d’extension côté français : le contournement Nîmes / Montpellier est prévu en 2017 (début des travaux en 2012), et la Ligne Nouvelle Perpignan-Montpellier à l’horizon 2020.
L’autoroute ferroviaire Perpignan-Luxembourg, quant à elle, a transporté 50 000 poids-lourds en 2011, soit une augmentation de 50 % par rapport au trafic de 2010.

• Projet LGV Dax-Vitoria : la définition du tracé, côté français, est réalisée en concertation avec les autorités locales. Une proposition de tracé, faite début 2012, doit être soumise à une décision ministérielle. Une enquête d’utilité publique est envisagée en 2013 pour une réalisation de la ligne à l’horizon 2020.
• Traversée Centrale des Pyrénées : la France et l’Espagne attachent une même importance à ce projet. Un préalable important concerne les études d’analyse territoriale, environnementale, socio-économique et de faisabilité financière. Début 2012, de premières études sur le trafic fret à l’échelle des Pyrénées doivent ainsi commencer.

Le transport maritespagneime
L’objectif des autoroutes de la mer est d’atteindre un report des poids-lourds de la route vers la mer de 100 000 PL / an sur la façade Atlantique.

La première autoroute de la mer Nantes – Gijon affiche d’ores et déjà d’excellents résultats : en 2011, elle a transporté environ 21 000 poids-lourds. Cette autoroute de la mer bénéficie d’une subvention totale de 34 millions d’euros (15 ME du côté espagnol, 15 ME du côté français et 4 ME de l’UE – programme Marco Polo -). Une seconde autoroute de la mer doit être mise en service en 2012, au départ de Vigo, la plus grande ville de Galice, sur la côte nord-ouest de l’Espagne.

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