Connaissez-vous bien les entreprises belges de sous-traitance métallurgique ? Saviez-vous par exemple que ce secteur compte dans notre pays plus de 2.000 entreprises occupant près de 37.000 personnes? Et que, où que vous regardiez, vous voyez en permanence des produits dont elles fabriquent des composants essentiels? Voitures, avions, machines, objets métalliques… La liste est bien plus longue que vous ne l’imaginez sans doute !

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Une production diversifiée
Les sous-traitants belges fournissent en effet des moyens de production de haute valeur à quasiment tous les secteurs industriels dans les domaines de l’usinage, de la tôlerie, du traitement de surface, du traitement thermique et chimique, de l’assemblage. Le marché belge de la sous-traitance métallurgique représente ± 18,3 milliards d’euros, selon les chiffres les plus récents du Bureau du Plan. Les sous-traitants belges détiennent une part de marché de 4,5 milliards d’euros. Le reste du marché est aux mains de producteurs étrangers qui importent des pièces métalliques en Belgique. Mais inversement, les sous-traitants belges exportent aussi une part importante (environ 50 % !) de leur production. La production totale des sous-traitants belges (exportations + marché belge) s’élève donc à ± 9 milliards d’euros.

Toujours plus de défis
Le secteur est confronté, outre à un problème d’image (« ce qui est mal connu est mal aimé »), à de nombreux défis économiques.
La délocalisation des clients locaux, par exemple, mais aussi le fait que de grands clients font de plus en plus leurs achats au niveau mondial (« global sourcing »), plaçant les sous-traitants locaux en concurrence avec des sous-traitants de pays à faibles coûts de main-d’œuvre. On attend donc de nos sous-traitants qu’ils fournissent de la qualité européenne « juste à temps » à des prix chinois. Leurs marges sont par conséquent mises fortement sous pression.
La tendance qu’ont les grands clients de toujours pousser plus loin l’optimisation de leur chaîne logistique est un autre défi important. Les organisations comptant plusieurs établissements centralisent de plus en plus leur politique d’achat. Cela rompt généralement le lien étroit entre l’acheteur local et le sous-traitant (local). Comme dans l’automobile et l’aéronautique, le nombre de fournisseurs de première ligne ne cesse de diminuer aussi dans la construction mécanique.sous-traitance belgique
Notons encore cette évolution tout aussi marquante : pour pouvoir maîtriser les évolutions technologiques rapides, les clients se concentrent de plus en plus sur leurs activités de base. Ils attendent de leurs sous-traitants non seulement qu’ils reprennent une part toujours plus importante de leur production, mais aussi qu’ils puissent prendre en charge des activités telles que l’ingénierie et la logistique. Les clients confient donc un nombre croissant de tâches aux sous-traitants. Ce phénomène s’accompagne généralement aussi d’un transfert d’une partie du risque lié à l’activité vers le sous-traitant. Celui-ci doit respecter des délais de plus en plus courts et se montrer toujours plus flexible. De plus, il doit endosser les risques liés à la logistique, aux stocks et l’approvisionnement.

Spécialisation et excellence
Parmi les membres d’Agoria Subcontracting, vous trouvez de véritables champions dans leur domaine de spécialité : ces entreprises, essentiellement des PME, utilisent des machines modernes pour fournir de la qualité supérieure à des prix compétitifs. Mais ce sont aussi de précieux partenaires stratégiques toujours prêts à vous aider dans votre propre région et disposés à réfléchir avec vous à des solutions innovantes et à l’intégration de leur flux de travail dans vos propres processus. Bref, chez qui nos entreprises industrielles trouvent en tout temps le savoir-faire, la créativité et la flexibilité que requièrent leurs projets.

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