Edito Made in France

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Pour une entreprise française, trouver sa place dans un contexte industriel mondialisé et fragilisé par les désordres financiers provoqués par la crise de 2008 relève d’un combat quotidien.

Ce constat est vrai pour l’industrie et les entreprises françaises dans leur ensemble ; il l’est davantage encore pour la sous-traitance industrielle française. Plus que jamais les entreprises de sous-traitance industrielle.

doivent être soutenues et encouragées, d’autant que, pour la deuxième année consécutive, des résultats encourageants commencent à se faire sentir.

Echos-Partners-Industrie a saisi l’importance de l’enjeu. C’est dans cet esprit que la présente publication – la première aussi – traitant du “Made in France” a été imaginée, conçue et réalisée voir nos vidéos. C’est toujours dans le même esprit qu’Echos-Partners- Industrie tient à relever un pari qui lui tient à cœur : rassembler dans une même revue professionnelle spécialisée tous les acteurs de la sous-traitance en France.

Après des années de difficultés, les chefs d’entreprises français voient enfin leurs efforts récompensés avec l’aide des organismes tel que les cci, les conseils régionaux.

Après une année 2015 positive, le bilan de 2016 annonce d’ores et déjà une année de croissance. En effet, la croissance de la sous-traitance industrielle française devrait tourner autour de 3,2 % en ce qui concerne le chiffre d’affaires et 3,6 % en ce qui concerne le volume.

Ces chiffres encourageants s’expliquent par 2 facteurs principaux: un marché intérieur estimé à la hausse et des exportations qui devraient afficher une croissance de plus de 5 %. Par ailleurs, la baisse du pétrole et des matières premières, une parité euro/dollar favorables à l’Europe en termes d’exportation ont permis aux sous-traitants de dégager une marge haussière du chiffre d’affaires hors taxe – à un peu moins de 1 % – ainsi qu’une diminution des coûts de production.

Ces conjonctures favorables offrent la possibilité à la sous-traitance française de voir près d’un tiers de sa production s’écouler à l’export avec un appui  de leurs présence  dans divers aux salons professionnels.

Dans les pages qui vont suivre, tous les secteurs de la filière de la sous-traitance seront évoqués : de la transformation de matières plastiques à l’impression 3D, en passant par la mécanique, la fabrication d’outillage, la mécatronique, les équipements industriels, les traitements thermiques, la chaudronnerie, etc….(voir le glossaire).

La liste est longue et l’opportunité de créer des liens entre les sous-traitants et l’industrie, unique.

Notre revue spécialisée poursuit un triple objectif :

→ Améliorer la compétitivité des entreprises de sous-traitance française en valorisant leurs produits, fabriqués sur le territoire français.

→ Présenter les entreprises sous un angle nouveau : les reportages consacrés aux entreprises se voient accompagnés d’une fiche signalétique comportant de multiples aspects pratiques : activités principales et spécifiques, coordonnées, site internet, historique, marchés clients et zones d’exportation. On l’aura compris, ces fiches offrent une visibilité et un potentiel de développement importants. Ceci nous amène au 3ème objectif :

→ Mettre au service des chefs d’entreprises un véritable outil de travail donnant la possibilité de développer des partenariats nouveaux.

Nous serions comblés si nous y étions parvenus.

Bonne lecture,

La rédaction