L’industrie aéronautique, spatiale et défense regroupe l’étude, le développement, la réalisation, la commercialisation et la maintenance de tous programmes et matériels aéronautiques et spatiaux. Elle se place au 1er rang européen et 2ème rang mondial derrière les USA.

Son domaine recouvre les avions et les hélicoptères civils et militaires, les moteurs, les missiles et armement, les drones, les satellites et les lanceurs spatiaux, les grands systèmes aéronautiques, de défense et de sécurité, les équipements, les sous-ensembles et les logiciels associés.
Les enjeux sont multiples, avec en tout premier point, la sécurité, la maîtrise des coûts et la réduction de la consommation de carburant et des nuisances sonores.
L’aéronautique est un secteur historiquement marqué par une exigence continue d’innovation et de progrès technologiques. La recherche de la réduction de l’impact environnemental du transport aérien s’inscrit naturellement dans cette démarche.
L’aéronautique face au défi climatique.
Les innovations majeures réalisées ces dernières décennies ont permis de diviser par 5  la consommation de kérosène (et donc le CO2 émis) par les avions produits entre 1960 et 2010.
La communauté du transport aérien (avionneurs, compagnies aériennes, aéroports, etc.) s’est engagée depuis des décennies vers une évaluation et une réduction de son impact environnemental : les efforts concertés vers une diminution massive des émissions de CO2 s’insèrent dans l’effort global d’adaptation au changement climatique qui doit être mené dans tous les secteurs d’activité.

5 leviers sont actionnés
1. Poursuivre les progrès technologiques ;
2. Améliorer la gestion du trafic aérien ;
3. Optimiser les infrastructures aéroportuaires ;
4. Développer les biocarburants aéronautiques durables ;
5. Mettre en place des mesures économiques.

D’ici 20 ans, plus de 30 000 nouveaux avions seront en service, avec des performances environnementales toujours améliorées puisque l’on estime, qu’en moyenne, chaque nouvelle génération d’appareils a une consommation inférieure de 15 à 20 % à la précédente.